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Mercredi, 11 Mai 2011 00:00 |
La peinture acrylique est une technique relativement récente, qui a vu le jour aux États-Unis, au début des années 50. Dès son apparition, les artistes peintres sont emballés. Ils n’ont plus besoin d’opérer de savants dosages entre les pigments et les liants. Bien que critiqué, l’acrylique est une technique de plus en plus prisée, car elle offre de nombreux avantages. Son coût est faible, le séchage entre plusieurs couches successives est rapide, elle ne jaunit pas avec le temps et elle peut être appliquée sur de nombreux supports tels que la toile, le papier, le carton ou le bois. Comme la peinture acrylique est conditionnée dans des pots et des tubes, les artistes prennent plaisir à créer leurs œuvres à l’extérieur.
C’est une technique qui n’est pas compliquée en soi, d’ailleurs elle est fréquemment conseillée aux artistes peintres qui débutent. En revanche, elle demande néanmoins une parfaite connaissance des médiums et des additifs, afin de pouvoir profiter de tout ce qu’elle peut offrir en terme de création artistique.
Le lavis, l’empâtement, la superposition, le grattage ou encore l’ajout de textures, tous les procédés picturaux sont possibles avec la peinture acrylique.
Selon l’effet désiré, l’artiste peut jouer comme il le souhaite entre la brillance et le mat grâce aux pigments et à la résine de l’acrylique. La technique se développe, la création artistique est en pleine révolution et de superbes œuvres d’art contemporain font leurs apparitions. Les couleurs y sont intenses, lumineuses et riches. Les personnages, les objets, les natures mortes, l’abstrait et le symbolique, chaque peintre a le libre choix de représenter ce qu’il veut et comme il le veut.
Cette technique de peinture passionne bon nombre d’artistes aujourd'hui, car elle est simple, pratique, rapide et le résultat est époustouflant. Allié à d’autres procédés picturaux, l’acrylique alimente l’imagination créative du peintre pour le plus grand bonheur des passionnés d’art.
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Mercredi, 11 Mai 2011 00:00 |
 À mi-chemin entre le décor mural, la photographie et la peinture, cette technique mixte qui allie la chaux, la poudre de marbre, les pigments naturels et le collage place la matière au centre de la toile. Ainsi les nuances, les couleurs, les matités, les textures et les brillances ne font plus qu’un. Les matériaux sont détournés et mélangés avec beaucoup de goût et de créativité. La chaux permet de préparer la toile ou le support en bois.
Pour que la couleur tienne, l’artiste peintre applique une couche plus ou moins épaisse d’enduit de stuc, fait à partir de la chaux, de poudre de marbre, de pigments et de liant acrylique. Cette base apporte l’aspect matifiant d’une fresque. Il faut utiliser des pigments d’origine naturelle pour fabriquer les différentes peintures, car ils résistent à la chaux. Des gestes spontanés, des collages mystérieux et une œuvre d’art contemporain prend vie sous la main de l’artiste. Les formes, les textures et les couleurs créent d’étonnants contrastes, qui provoquent l'envie de toucher la toile pour sentir sous les doigts la sensualité de la matière. Cet art informel appartient au courant pictural, qui est le matiérisme et qui est apparu après la Seconde Guerre mondiale.
Cette technique apporte du volume à la toile abstraite grâce à l'utilisation de divers matériaux naturels et atypiques. Le peintre peut également travailler la toile à l’aide de différents instruments en la grattant, en la perforant ou encore en l’incisant. Les artistes expriment leurs humeurs, dénoncent les injustices, racontent une histoire à travers leurs œuvres matiéristes. Ils ont quelque chose à dire et ils le font divinement bien.
L’imagination du spectateur se met en marche et il se raconte sa propre histoire à travers un style pur et un rendu soigné des matières.
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Mercredi, 11 Mai 2011 00:00 |
 Aujourd’hui, il existe une multitude de techniques pour réaliser de très belles toiles d’art contemporain. Il y en a une qu’affectionnent particulièrement de plus en plus d’artistes peintres, c’est la sanguine et le collage. C’est l’utilisation d’un crayon ou d’un bâton d’argile rouge, qui doit sa couleur à un oxyde de fer.
La sanguine est utilisée depuis la nuit des temps et cela a démarré à l’ère paléolithique, sur les murs des cavernes. Ayant connu un franc succès entre le 16e et le 18e siècle, seul le peintre Renoir l’utilisait au 19e siècle. Ses nuances peuvent aller de l’orange au beige, en passant par l’ocre et le marron. L’utilisation d’un papier granuleux est primordiale, car la sanguine ne se fixe pas sur du papier lisse.
Outre ce léger inconvénient, en pratiquant la technique picturale dite « des trois crayons », l’œuvre d’art est d’un grand réalisme, les modèles vivants sont sublimés et les volumes mis en valeur. La pierre noire est utilisée pour les traits, les ombres et les parties froides de la toile. La craie blanche apporte de l’éclat et de la lumière.
Enfin, la sanguine est utilisée pour la coloration. Comme pour le pastel, le ton du papier est également très important. La technique du papier collé associée à la sanguine est une grande découverte dans le monde de l’art moderne. Les artistes y ont vu une manière de personnaliser leurs tableaux, d’affirmer les matières tout en donnant de la profondeur à leurs toiles.
Plusieurs sortes de papier peuvent être utilisées comme le papier d’emballage, le carton ondulé, le papier à musique ou encore le parchemin. Imprimés, colorés ou décoratifs, ces fragments de papier collé sur la toile amènent le relief et l’originalité. Les artistes peintres se laissent aller au gré de leur créativité et de leurs expériences personnelles.
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Mercredi, 11 Mai 2011 00:00 |
 Les artistes qui utilisent l’encre et l’aquarelle créent leurs œuvres d’art contemporain à partir de papier mouillé suffisamment épais, d’encre de Chine et de lavis. C’est un procédé qui enrichit l’aspect de l’aquarelle, tout en unifiant l’ensemble de la toile. Après séchage, la peinture donne un fini plus intense que les aquarelles classiques, elle est lumineuse. Très pratique, le travail peut se faire à l’extérieur, mais également à partir d’une base photographique.
Cette technique est souvent utilisée pour les carnets de voyage et de croquis, entre autres. Le lavis est une technique picturale, qui consiste à travailler avec des pinceaux plus ou moins humides. Il faut toujours commencer par les teintes les plus claires.
Ensuite, l’ artiste applique les couleurs plus soutenues, souvent utilisées pour les parties qui se trouvent dans l’ombre. Le côté froid de la toile est généralement représenté avec différentes nuances de bleu, toujours en lavis afin de garder le côté liquide. Puis, viens au tour de la couleur verte, de la plus claire à la plus foncée, en passant par un vert intermédiaire. La texture de la peinture est fort délavée, donc ce n’est pas la peine de s’appliquer lors de cette étape. Une fois, le lavis terminé, il faut attendre patiemment que l’aquarelle sèche. À l’aide d’une plume et de l’encre de Chine, c’est le moment de repasser sur les grandes lignes de la représentation, ainsi que sur les détails. Cela va apporter du volume et de la profondeur à la toile.
L’œil ne peut qu’être attiré. Même si les traits ne sont pas droits, il faut qu’ils soient nerveux. Une fois sèche, l’encre de Chine ne bouge plus du tout. Pour cette technique qui mixte l’aquarelle et l’encre, il existe une autre méthode, qui se pratique plus régulièrement. Elle consiste à utiliser l’encre de Chine en premier et seulement après, le lavis.
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Mercredi, 11 Mai 2011 00:00 |
 Alors qu'elle sublime les œuvres d'art contemporain, la technique de l’huile au couteau est rarement utilisée par les artistes. Elle permet à la lumière de se fixer sur les reliefs de la peinture, l’œuvre devient vivante et attire immanquablement le regard. Des personnages, des paysages, des natures mortes, des scènes de vie, tous les thèmes peuvent être illustrés à travers la pâte, les couleurs et les textures plus ou moins épaisses.
Le peintre se livre totalement au travers de cette technique picturale de suggestion, d’émotions et de ressentis. Pour ce procédé sont utilisées des petites truelles en acier souple et de différentes tailles, que l’on appelle des couteaux. La peinture peut être posée sur la toile avec la face intérieure du couteau, mais également avec la pointe, la tranche ou encore le manche. Cela dépend de l’effet que veut apporter l’artiste à son œuvre. La matière est étalée sur de petites ou de grandes surfaces, en juxtaposition, en fine couche que l’on appelle le glacis ou encore en touche épaisse comme l’empâtement. La peinture à l’huile et au couteau est une technique difficile à maîtriser, car il faut être habile et apprendre à contrôler le geste. Pour le séchage, un seul maître mot : la patience. Cela peut être particulièrement long, certaines toiles mettent des années pour sécher entièrement.
Toutefois, quelques astuces permettent d’accélérer cette phase comme l’utilisation de l’huile de lin, de l’huile de Carthame ou du pétrole. Le dosage doit être très précis pour ne pas détériorer la peinture. L’huile propose un résultat extrêmement esthétique. Les couleurs sont profondes, intenses et riches.
Au fil des siècles, elle est devenue une technique très appréciée des artistes grâce à sa richesse chromatique, sa solidité et ses multiples façons d’utilisation. Elle a tout simplement révolutionné le monde de la peinture.
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